Lundi 15 mars 2010
Le sang placentaire soigne, mais gare aux dérives YP
Les cellules présentes dans le placenta et le cordon peuvent guérir des maladies du sang.Elles font l'objet d'une surenchère commerciale. L'Agence de biomédecine fait un point médical et éthique.
Entretien
Qu'appelle-t-on sang de cordon et quand est-il prélevé ?
Lors d'un accouchement, lorsque le bébé est expulsé et le cordon ombilical coupé, on peut prélever dans le placenta, encore dans le ventre de la mère, du sang. Cela ne peut se faire que dans certaines maternités, avec un accord préalable et si l'accouchement est sans risque. Ce sang placentaire, ou sang de cordon, contient des cellules souches dites hématopoïétiques. Elles sont à l'origine des cellules sanguines. Une fois prélevées, elles sont congelées dans les vingt-quatre heures.
À quoi peuvent-elles servir ?
On peut s'en servir comme « médicament » pour lutter contre des maladies du sang (leucémie, anémie). Pour que cette thérapie soit efficace, il faut un donneur et un receveur qui soient le plus compatibles possible sinon il y a rejet. Mais des différences doivent néanmoins exister pour que les nouvelles cellules introduites puissent combattre la maladie, là où celles du receveur ont échoué. C'est là toute la difficulté de ces greffes.
Quelle est la particularité de ces cellules ?
Celles qui sont présentes dans le sang placentaire (il en existe aussi dans la moelle osseuse) ne sont pas très matures. On dit qu'elles sont « naïves ». Inconvénient : leur système immunitaire n'est pas encore très développé et donc pas très agressif contre la maladie. Mais avantage énorme : l'exigence de compatibilité avec le receveur est moindre et donc on a moins de rejet de greffes.
Où sont-elles conservées ?
Dans des banques qui font partie d'établissements de thérapie cellulaire. On en compte huit en France. Ce ne sont pas des entreprises commerciales. Elles connaissent même parfois des problèmes d'argent car, pour chaque greffon stocké, elles déboursent 2 000 €. Aujourd'hui, il existe un débat sur le stockage dans des banques privées à des fins de soins pour soi-même. Ces établissements existent à l'étranger, aux États-Unis notamment, mais pas en France.
On peut espérer se soigner avec ses propres cellules ?
Non. La communauté scientifique mondiale est claire là-dessus. On ne peut pas se soigner d'une maladie avec son propre sang de cordon. Les banques privées qui proposent aux mères, moyennant de l'argent, de conserver du sang de cordon pour soigner une éventuelle maladie future de leur enfant ne vendent que du rêve ! J'y ajouterai une dimension éthique. La naissance d'un enfant n'est pas la livraison d'un produit avec son kit de réparation. D'autre part, en France, nous avons un système basé sur le don et la solidarité et non sur le « Je garde pour moi ce que j'ai. »
Recueilli par Philippe LEMOINE.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-sang-placentaire-soigne-ma is-gare-aux-derives-_3636-1266031_actu.Htm
par jeromet
le 2010-03-15 10:06:52
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Dimanche 14 février 2010
Cupidon et la colombe YP

par jeromet
le 2010-02-14 12:25:09
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Dimanche 7 février 2010
Droits et liberté: informer le citoyen est un devoir YP
Les gouvernements ont le devoir d’informer les citoyens sur les projets d’accords qu’ils négocient et qui auront des conséquences sur leurs droits et libertés fondamentaux.
Déclaration conjointe ACTA
Les gouvernements de l’Australie, du Canada, de l’Union Européenne, du Japon, du Mexique, du Maroc, de la Nouvelle-Zélande, des Émirats Arabes Unis, et des États-Unis négocient présentement en secret un soi-disant Accord Commercial Anti-Contrefaçon (Anti-Conterfeiting Trade Agreement). Cet accord aux visées ambigües prévoit:
* l’autorisation faite aux fournisseurs de services Internet d’espionner leurs clients, et de leur couper l’accès Internet sur allégation de téléchargement de fichiers protégés par le droit d’auteur ; * la mise en place d’un système de « réponse graduée » et de responsabilité des fournisseurs d’accès Internet, qui entrainerait le filtrage du Net ainsi que des atteintes à l'interopérabilité des œuvres numériques légalement acquises; * l’autorisation donnée aux douaniers d’effectuer des fouilles des ordinateurs et lecteurs MP3, et de les saisir s’ils contiennent quelque matériel qui semble susceptible d’enfreindre des droits de propriété intellectuelle; * l’introduction de nouvelles sanctions criminelles pour les atteintes au droit d'auteur, y compris des sanctions pour des usages d’Internet jusque-là non criminalisés; * d’autres mesures sur des sujets importants, comme l’accès aux médicaments.
Il y a d’après nous des raisons sérieuses de s’inquiéter des conséquences que cet accord pourrait avoir sur les libertés et droits fondamentaux des citoyens des pays participants. Nos craintes sont corroborées par des documents de la Commission européenne qui indiquent clairement que cet accord aura pour effet de restreindre certains droits et libertés, et notamment ceux relatifs à la liberté d’expression et à la protection de la vie privée.
L’actuel processus de négociation, c'est-à-dire une négociation secrète entre les représentants des États participants, nous inquiète tout particulièrement. En effet, depuis plus de 19 mois les gouvernements assistent à des rencontres sans dévoiler les textes qui font l’objet des négociations ou permettre au public d’observer ou de participer. Le processus de négociation soulève donc en lui-même d'importantes questions de transparence et de respect des processus démocratiques; il est extrêmement troublant de constater que certaines industries américaines ont eu accès aux documents, alors qu’on en a refusé l’accès au Parlement européen et aux groupes de consommateurs.
Les gouvernements ont le devoir d’informer les citoyens sur les projets d’accords qu’ils négocient et qui auront des conséquences sur leurs droits et libertés fondamentaux.
En conséquence, nous appelons les membres des divers Parlements, Congrès, et autres assemblées représentatives des États participants à exiger des gouvernements qu’ils agissent de façon transparente sur le processus actuel de négociation en publiant le projet d’accord, et à refuser toute proposition d’accord qui porterait atteinte aux droits et libertés fondamentaux.
Signer la pétition!
http://a2knetwork.org/fr/d%C3%A9claration-conjointe-acta
Information supplémentaires
Visa le noir, tua le blanc
Fabien Deglise
par jeromet
le 2010-02-07 08:59:30
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Mercredi 3 février 2010
La prochaine étape LES GENS DANS LA RUE POUR MANIFESTER YP

Construction: manifestation pour exiger une commission d'enquête BRANCHEZ- VOUS Science - Ma Terre - 30 janv. 2010
De nombreux manifestants ont marché samedi à Montréal pour réclamer la création d'une commission d'enquête publique dans le secteur de la construction.
Plusieurs députés ont participé à l'événement, dont Amir Khadir.
http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2010/01/construction_mani festation_a_m.html
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pourquoi ?pourquoi?,,
La magouille continue,,,on parlait de compagnie qui on été accusé de magouille pour l enlevement de la neige avec le MTQ,,,CA SEST RÉGLÉ CONFIDENTIELLEMENT,,,aujourdhui cette meme compagnie (Roxboro) décroche la majorité des contrats pour terminer,,l autoroute 50,,,,cette autoroute en construction depuis pres de 10 ans,,,est l exemple meme ,,,de gaspillage d argent,,,d enveloppe brune,,,de contrat sans-appel-d offe,,,on as meme refait un viaduc avant meme qu une auto passe dessus,,,incroyable comment l argent,,NOTRE ARGENT,,se dépense
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La prochaine étape LES GENS DANS LA RUE POUR MANIFESTER . Ils nous faut cette enquête. Alors québecois réveillez-vous et prenez en main votre avenir. Merci à vous journalistes, continuez votre travail d'enquête dans ce domaine.
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Corruption dans la construction — 35 000 personnes réclament une enquête publique Écrit par Yvon Laprade Lundi, 01 février 2010
Tandis que le premier ministre Charest poursuit son périple en Inde à la recherche de nouveaux marchés d’exportation, au Québec la pression s’intensifie sur son gouvernement pour exiger la tenue d’une enquête publique sur la corruption et la collusion dans l’industrie de la constrution.
En moins de deux mois, 35 000 citoyens ont signé la pétition électronique du Parti Québécois – sur le site web de l’Assemblée nationale – pour réclamer la tenue d’une enquête publique.
« La population veut que le gouvernement fasse la lumière sur ce qui se passe dans cette industrie. Un sondage confirme que 80 % des citoyens veulent une enquête. Les maires et les policiers demandent aussi qu’on aille au fond des choses », martèle en entrevue à Rue Frontenac le député de Chambly et porte-parole du Parti Québécois en matière de Sécurité publique, Bertrand St-Arnaud. Le député péquiste de Chambly, Bertrand St-Arnaud. Photo courtoisie Assemblée nationale
Lundi matin, six députés péquistes, entre autres Lisette Lapointe, Nicolas Girard et Louise Beaudoin, se sont pointés devant autant de stations de métro de l’est de Montréal lors d’une opération visant à faire signer la pétition électronique demandant la tenue d’une enquête publique dans la construction.
En après-midi, les députés Bernard Drainville et Monique Richard, notamment, devaient se rendre devant d’autres stations de métro dans le cadre de cette opération de sensibilisation.
« Il ne fait pas de doute que le dossier de la construction est préoccupant et inquiétant. Au Parti Québécois, on ne lâchera pas. Il y a des allégations graves de collusion, d’appels d’offres truqués, des dépassements de coûts dans les travaux d’infrastructures et de fausses factures. Ce n’est pas vrai que le gouvernement libéral va tirer la ligne et continuer à refuser une telle enquête », fait valoir le député St-Arnaud.
Opération Marteau
Or, en dépit des demandes répétées dirigées vers son gouvernement, le premier ministre Jean Charest ne bronche pas, et il répète que l’enquête policière – l’Opération Marteau – fait tout le travail.
« Nous lui disons : c’est très bien, l’opération policière, mais ajoutons-y l’enquête publique. Qu’est-ce qu’il attend, le gouvernement, pour la déclencher ? Il y aura des milliards de dollars en contrats qui seront bientôt accordés sur de grands chantiers publics, et il serait grandement temps de faire le ménage dans l’industrie si on veut s’éviter de nouveaux scandales et des appels d’offres douteux », insiste le député de Chambly.
Bertrand St-Arnaud reprend à son compte les propos d’un commentateur politique. Dans un éditorial, Alain Dubuc avançait, en novembre, que le refus de tenir une telle enquête pourrait cacher une vérité gênante.
« Se pourrait-il que Jean Charest ait peur qu’on retrouve un nombre élevé de généreux donateurs si on déclenche une enquête publique ? », surenchérit le député péquiste.
Les députés péquistes ont l’appui des représentants de Québec solidaire et de l’ADQ dans leur croisade. « Il y a une volonté de tous, sauf du PLQ et de Jean Charest. Mais ces gens-là sont de plus en plus isolés et sont à court d’arguments », dit le député St-Arnaud.
La pétition électronique pour exiger une enquête publique – qu’il est possible de signer en se rendant sur le site de l’Assemblée nationale – prendra fin le 4 février et elle sera remise au premier ministre Charest la semaine prochaine.
http://www.ruefrontenac.com/affaires/119-enjeux/17236- -construction ----------------
Petition
http://www.assnat.qc.ca/Fra/travaux/participation/petition.html
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Les résultats se font attendre
«Notre ligne de dénonciation a reçu 200 appels depuis le 22 octobre. C’est très bon, mais il faut que les gens continuent de communiquer des informations», a-t-il insisté, refusant de préciser si le nombre de signalements reçus avait diminué depuis la période des Fêtes, en même temps que la pression médiatique.
Il soutient que les appels faits à la ligne sans frais ont entraîné une centaine de rencontres et ont permis de lancer plusieurs enquêtes, dont certaines sont terminées, sans en divulguer le nombre.
Décevant
Le Parti québécois n’est pas satisfait de ce premier bilan. On y voit une preuve supplémentaire de la nécessité d’une enquête publique.
«Deux cents appels en trois mois, c’est très peu, environ deux appels par jour», a dit le porte-parole péquiste en matière de sécurité publique, Bertrand St-Arnaud.
«Cela confirme nos impressions que ce ne sont pas des enquêtes policières qui permettent de délier les langues, que les citoyens sont réticents à confier leurs informations à la police», a-t-il ajouté.
Selon lui, l’opération Marteau a été mise sur pied dans la plus grande improvisation, parce que le gouvernement Charest voulait éviter la tenue d’une commission d’enquête publique.
«On est très loin d’obtenir des résultats, alors qu’une commission d’enquête pourrait se mettre en branle dès aujourd’hui si le gouvernement avait accepté d’enclencher le processus à la demande des partis d’opposition l’été dernier», a poursuivi le député de Chambly.
M. St-Arnaud soutient par ailleurs que la Sûreté du Québec a forcé 14 policiers de la section des crimes économiques à laisser en plan leurs autres enquêtes afin de gonfler les effectifs de l’opération Marteau.
«Selon mes informations, il manque maintenant 14 enquêteurs à la division des crimes économiques, qui a été vidée pour combler les besoins de l’escouade spéciale.»
http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100127 -231059.html
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par jeromet
le 2010-02-03 16:07:45
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Mardi 26 janvier 2010
Présence discrète des OGM dans le panier d'épicerie YP
EXIGEZ DÉS DÉPUTÉS DU QUÉBEC L'ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE DES OGM http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/ogm/
Fabien Deglise
Les auteurs du document estiment toutefois à moins d'un dixième le niveau d'aliments entrant dans le panier d'épicerie des Québécois qui contiennent des organismes génétiquement modifiés, bien souvent à l'état de traces. Mais ils reconnaissent en avoir découvert entre 2005 et 2008 dans des produits très populaires auprès des consommateurs, comme le pain blanc, les biscuits, les farines, les saucisses fumées, le maïs en conserve, la nourriture pour bébé en pot et même le lait de soya pourtant certifié biologique, peut-on lire dans le document.
Ce bilan tranche toutefois avec les chiffres avancés depuis des années par les opposants aux OGM qui estiment à 70 % le taux d'aliments vendus au pays touchés par les fruits de la biotechnologie.
«C'est vrai que c'est moins, a reconnu hier Stéphane Groleau, des Amis de la Terre de Québec, mais c'est encore beaucoup pour des produits dont l'innocuité n'a pas été entièrement démontrée.»
l'incidence des OGM dans l'alimentation au Québec vise 36 produits transformés contenant du maïs, du canola et du soya, en raison de la forte probabilité d'y rencontrer des OGM
Résultat? Des transgènes ont été détectés dans 20 des 36 produits sélectionnés, soit un taux de 55 %. Dix-sept de ces aliments contenaient des OGM à l'état de traces non quantifiables alors que trois autres ont exposé «des teneurs appréciables», indique le rapport. Parmi eux, des barres tendres à base de céréales dans lesquels les OGM représentaient 13 à 27 % du contenu, selon les échantillons (il y en avait trois par produits). Des gâteaux emballés (33 %) ainsi que de la farine de maïs (82 à 92 %) se sont logés à la même enseigne, peut-on lire dans le document de 112 pages dévoilé hier dans le cadre des activités de l'Observatoire Transgène, un groupe d'analyse de la biotechnologie au Québec.
«C'est dans la farine de maïs que l'on en a finalement trouvé le plus, a indiqué hier M. Michaud. Et c'est étonnant puisque l'on dit depuis toujours que le maïs OGM est surtout utilisé dans l'alimentation des animaux. Mais on a la preuve ici qu'il y en a aussi dans l'alimentation humaine.»
Selon les informations obtenues par Le Devoir, l'analyse de M. Michaud doit alimenter la réflexion du gouvernement Charest sur un possible étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM, une promesse électorale faite en 2003. Québec disposait tout au plus jusque-là d'une étude macro-économique qui évalue à 180 millions de dollars le coût pour implanter et assurer le fonctionnement pendant un an d'un tel système d'étiquetage, et ce, pour peu d'aliments porteurs de transgènes, indiquait l'analyse.
En décembre dernier, le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) en France a ranimé les craintes au sujet des OGM en publiant une étude qui évoque la toxicité de trois souches de maïs génétiquement modifiés, le MON810, MON863 et le NK603 — ce sont leur nom — administrés à des rats lors d'études en laboratoire. Ces trois souches ont été identifiées par l'équipe de M. Michaud dans les produits soumis à l'analyse.
Les conclusions du CRIIGEN ont toutefois été vertement dénoncées par Monsanto qui produit ces OGM, mais également repoussées par Santé Canada qui, retirer du marché ces plantes, a rappelé qu'aucun problème de santé lié à la consommation de produits contenant des transgènes n'a été enregistré au pays, comme ailleurs dans le monde.
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Toujours des OGM mais toujours pas d'étiquetage! « Rien de très nouveau dans cette étude, mais quelques erreurs d'interprétation cependant.
L'article affirme : « Ce bilan tranche toutefois avec les chiffres avancés depuis des années par les opposants aux OGM qui estiment à 70 % le taux d'aliments vendus au pays touchés par les fruits de la biotechnologie. »
1. Ce chiffre de 70 % était celui donné par Santé Canada jusqu'au début de ce siècle. Le vrai chiffre est celui de 70 % des aliments TRANSFORMÉS, et non pas des « aliments vendus ». On peut présumer que Santé Canada avait obtenu le chiffre de 70 % en constatant simplement que 70 % des aliments transformés et vendus au Canada contenaient au moins un ingrédient OGM c'est-à-dire soit du soya, du maïs ou du canola ou un de leurs dérivés (fructose, fécule de maïs, etc.).
2. Même l'étude de l'Université Laval reconnait que 55 % des aliments testés contenait des OGM (20 sur les 36 produits testés). Vu la taille des échantillons et donc la marge d'erreur, on peut dire que les résultats de l'étude de l'Université Laval confirment ce que Santé Canada affirmait il y a déjà des années.
3. Tester les aliments pour des OGM au point de vente à ses limites, car il n'est pas possible parfois de retrouver les protéines comme dans l'huile de canola alors qu'environ 95 % du canola cultivé au Canada est OGM. Ce n'est pas parce que ce n'est pas détectable au point de vente que ce n'est pas un produit qui provient d'une culture OGM! Et donc, en prenant en compte ce facteur, on peut dire que le chiffre de 70 % de Santé Canada est encore valide.
Si on veut faire des tests, il faut les faire en amont des épiceries, au niveau de la transformation et avec les ingrédients bruts. C'est pour cela que Greenpeace et de nombreux groupes réclament l'étiquetage obligatoire des OGM qui doit être accompagné d'un système de traçabilité justement pour que les tests se fassent en amont des épiceries.
CONCLUSIONS.
1. L'étude de l'Université Laval confirme ce que l'on savait déjà c'est-à-dire qu'il y a bel et bien des aliments produits avec des cultures OGM vendus au Québec. Comme plus de 50 % du maïs, du soya et 95 % du canola cultivés au Québec sont OGM, il est évident qu'ils se retrouvent dans la chaîne alimentaire sous une forme ou une autre... mais toujours cachés des consommateurs. Le gouvernement Charest doit aller de l'avant avec l'étiquetage obligatoire des OGM!
2. L'innocuité des OGM dans les aliments et leur dissémination dans l'environnement n'a jamais été prouvée d'une manière scientifique et indépendante. Le gouvernement canadien continue d'appliquer le principe de l'équivalence en substance, qui permet de présumer un produit sécuritaire sans avoir à faire des tests scientifiques rigoureux et indépendants. La Société royale du Canada avait dénoncé cette approche peu scientifique sans un rapport de 2001 au gouvernement fédéral qui a décidé d'ignorer les recommandations des scientifiques.
3. Par delà l'innocuité non-prouvée des OGM pour la santé humaine, la question de l'impact de la culture de plantes OGM sur l'environnement, la biodiversité et les pratiques agricoles demeure entière. En fait, le recours à grande échelle de plantes OGM tolérantes principalement à l'herbicide Round up de Monsanto a des conséquences sur la résistance accrue des mauvaises herbes aux herbicides, ce qui exige, à terme, l'utilisation de plus d'herbicides ou des herbicides encore plus toxiques. Donc, si on veut mesurer les vrais impacts des OGM, on doit aussi prendre en compte toutes les conséquences dans l'ensemble du cycle de vie de la terre à l'assiette et dans un horizon de 5 à 15 ans au minimum. Et ceci n'a pas été fait alors qu'une application stricte du principe de précaution l'exige.
EXIGEZ DÉS DÉPUTÉS DU QUÉBEC L'ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE DES OGM http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/ogm/ Eric Darier - Greenpeace »
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COMMENTAIRES
Amie du Richelieu
Étiquetage: un minimum!
« Les aliments vendus aux consommateurs peuvent contenir autant d'OGM qu'ils peuvent, mais ils doivent être étiquetés. C'est le principe du marché libre de connaître ce que l'on achète. De plus, rien n'est dit sur l'effet des OGM sur les animaux de boucherie: quelle est la proportion des viandes en épiceries dont les bêtes ont eu des OGM dans leur moulée? Et quels sont les effets des OGM sur les porcs, bovins et volailles qui en mangent durant leur courte vie? Peu importe le prix de séparer l'OGM du régulier et de faire l'étiquetage des aliments: quel sera le prix à payer sur la santé de tous les gens qui en auront mangé toute leur vie à leur insue? »
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Je me méfie un peu des étiquettes, particulièrement sur des produits certifiés bios, qui vienne de pays comme la Chine...
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Contamination... tout comme dans le cas de la graine de lin qui à déjà couté chère aux fermiers canadiens. C'est une vraie pollution génétique ces OGM! Qui comme d'habitude va rapporter un peu de profits à court terme à certains individus, mais va couter une fortune à la population pour s'en débarrasser... ça s'appelle externaliser les couts de production... vive notre capitalisme sauvage! »
http://www.ledevoir.com/societe/consommation/281367/presence-discrete-des-ogm-dans-le-panier-d-epicerie
par jeromet
le 2010-01-26 13:00:48
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Dimanche 24 janvier 2010
Avant le 4 février 2010 YP
Signer une pétition électronique Demande d'enquête publique sur l'industrie de la construction
http://www.assnat.qc.ca/Petition/SignerFr.aspx?idPetition=87
par jeromet
le 2010-01-24 13:26:36
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Dimanche 17 janvier 2010
17 Janv Revue de Presse YP
LE GOUV. CHAREST BOUDE LES MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES
Le gouvernement Charest est le seul au Canada à inciter les patients à acheter les médicaments d’origine plus cher.
Il en résulterait un gaspillage inutile de 120 millions de fonds publics, c'est-à-dire de nos taxes. Encore une fois Charest favorise les multinationales au détriment des Québécois.
Demandez toujours au pharmacien s’il existe l’équivalent générique du médicament original prescrit par le médecin. Si oui, exigez-le pour réduire le gaspillage de Charest.
YES WE CAN !
http://objection_votre_honneur.monblogue.branchez-vous.com/
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Un mouvement « Open Source » - libre accès aux technologies - pour le climat est indispensable.
Une des clefs de l’offensive planétaire contre le réchauffement climatique est la diffusion la plus large possible des technologies respectueuses de l’environnement. Cessons donc de nous barricader derrière des brevets qui profitent au seules firmes.
http://www.lagauche.com/lagauche/spip.php?article2670
via - http://sergio_de_rosemont.monblogue.branchez-vous.com/ samedi 12 décembre 2009
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Un investissement de 30$ et plus assuré d'aucune dévaluation...
Parle.parle,jase,jase à Copenhangue et pendant ce temps,on coupe des arbres et on continue L.étalement urbain à québec et dans les villages...On N,a pas encore compris..C'est assez.Il faut dorénavant contruire en hauteur et nous entourer d'arbres tant qu'on peut...D'où une idée...
Si les citoyens sensibilisés pouvaient acquérir quelques pieds carrés de terrains urbains D'une coopérative municipale propriétaire des terrains vacants propres à la plantation d'arbres où il pourrait planter l'essence de son choix...Un certificat pourrait être émis.
Cet investissement personnel pour une bonne cause soit la préservation du poumon de nos villes,un coup de pouce pour capter les gaz à effet de serre. vaut certainement plus que n'importe lequel investissement à la bourse....En échange,il y aurait même la possibilité de cueillir son arbre planté quelques années plus tard pour embellir son salon à Noël ou son parterre... Ces parcelles de terrains pourraient se transférer comme n'importe quel Propriété et possiblement acquérir de la valeur .Bref,On ne peut perdre ... Un investissement de 30$ et plus assuré d'aucune dévaluation... L'idée est émise ,mais comment y arriver? Les centres jardins s'impliqueraient possiblement... J'attends des suggestions pour mettre ce projet à terme?
Christiane Blanchet,bac.agr,dmv
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Un herbicide pas cher puisque gratuit
Je ne vais pas en rajouter sur le Round up puisqu'on en parle depuis pas mal de temps. Je préfère donner une solution qui est abordée par Thylacine précédemment. Elle concerne uniquement ceux qui se chauffent comme moi avec un poêle ou une cuisinière à bois. Il suffit de laisser bouillir l'eau d'une ou deux vieilles bouilloires achetées à vil prix dans une brocante et tranquillement d'en arroser les herbes indésirables 2 ou 3 fois dans la journée. Ca me prend 5 mn en tout. Avec 2 bouilloires, j'arrive à faire 1 mètre carré. J'ai tout l'hiver et le début du printemps pour arriver à desherber les 100 mètres de chemin plus les abords des bâtiments de chez moi. Je suis tranquille jusqu'à l'hiver prochain. De plus, c'est de l'eau issue de la récupération de la goutière dans un fut en tôle, donc gratos. Il y a bien le brûleur à gaz, mais celui-là, il est pas gratos. Au fait, si vous le voyez, dites le bonjour à Mr Monsanto de ma part.
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Alcool et adolescence ne font pas bon ménage
Pour plus d'informations: www.educalcool.qc.ca
JENNIFER GUTHRIE Une consommation d’alcool avant l’âge adulte peut causer d’importants problèmes de santé, selon ce que révèle la plus récente étude d’Éduc’alcool.
Selon les conclusions de l’étude, la grande plasticité du cerveau des adolescents augmenterait le risque qu’ils l’endommagent. Les dommages pourraient alors être plus importants que ceux susceptibles de toucher des adultes avec la même quantité d’alcool.
De plus, une consommation d’alcool chez les 13 ans et moins conduirait souvent à des difficulté d’autorégulation des émotions et à des comportements délinquants. Éduc’alcool note enfin qu’une consommation d’alcool pendant l’adolescence pourrait entraver l’ équilibre hormonal.
Consommation retardée «En publiant cette monographie, Éduc’alcool veut aider à retarder le plus longtemps possible l’âge de la première consommation, a expliqué par voie de communiqué le directeur général de l’organisme, Hubert Sacy. Plus les adolescents commencent à boire jeunes et sans surveillance, plus ils consomment fréquemment et avec excès.»
L’organisme a indiqué que les adolescents étaient «doublement à risque d’abuser de l’alcool» en raison de leur habileté à réfléchir qui est en développement et du fait qu’ils apprécient les sensations fortes.
http://www.journalmetro.com/ma%20vie/article/420173- -alcool-et-adolescence-ne-font-pas-bon-menage
--- Plus un adolescent retarde la consommation de sa première bière et de sa première cuite, moins il a de chances de développer d?autres problèmes tels que l?alcoolisme ou la consommation de drogue, dit l'étude. © Archives
Un jeune qui consommerait de l’alcool pour la première fois à 13 ans au lieu de 14 ans a «beaucoup plus de chances» de développer des problèmes comme une dépendance à l’alcool dans la vingtaine, selon les conclusions d’une étude de l’organisme Éduc’alcool sur la consommation précoce d’alcool.
La responsabilité incombe donc aux parents d’accompagner leurs enfants lors des premières fois, selon l’expert.
«Si le jeune est bien entouré (par ses parents) les premières fois qu’il prend de l’alcool, il n’y a pas de problème. Tout dépend du contexte», a-t-elle nuancé.
Selon un récent sondage Internet mené par Tel-Jeunes, 13,4 % des adolescents disaient consommer de l’alcool à tous les jours, ou ne plus être capables de s’en passer, des chiffres qu’elle qualifie «d’accablants».
http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp? channel_id=2001&relation_id=3483&news_channel_id=2001&news_id=4881 &rid=
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Répertoire des fournisseurs écoresponsable
http://www.evenementecoresponsable.com/component/option,com_sobi2/ Itemid,56/lang,french/
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Vacances et écotourisme: combinaison gagnante
A la recherche d'une destination touristique de premier ordre répondant à vos valeurs?
Aux yeux des professionels de l'industrie touristique québécoise, trois entreprises se sont particulièrement distinguées au cours de la dernière année dans le domaine de l'écotourisme et du tourisme d'aventure. Il s'agit de Vert et mer (Îles-de-la-Madeleine), Aube Aventure (Cap-aux-Os, Gaspésie) et du Centre d'aventure Mattawin (Mauricie). Ces spécialistes du kayak, rafting, canot, et voile se sont respectivement méritées les médailles d'or, d'argent et de bronze de l'édition 2009 des Grands Prix du Tourisme québécois.
Tourisme durable
Dans la catégorie Tourisme durable, Action Plans d'Eau Plein Air (Saint-Alban, Portneuf) a raflé l'or, alors que Vert et mer (Îles-de-la-Madeleine) gagnait l'argent et que le bronze revenait à l'Hôtel des Seigneurs de St-Hyacinthe. Il s'agit là des lauréats nationaux 2009 des Grands Prix du Tourisme québécois En savoir plus: http://www.bonjourquebec.com/mto/activites/grdprix/2009/laureats-n at.html.
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par jeromet
le 2010-01-17 15:00:07
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Mercredi 13 janvier 2010
Arrêtons de pisser dans de l'eau embouteillée YP
Auteur(s): Jean-Sébastien Trudel Éditeur: Transcontinental, 187 p. Année de publication: 2007 ISBN: 9782894723197
Ce tout premier livre de l’expert-conseil et journaliste Jean-Sébastien Trudel met bien la table d’une nouvelle économie. Il ne se contente pas de soulever les nombreuses incohérences de notre système économique, il propose des outils et méthodes pour changer les entreprises.
• Pourquoi utilise-t-on des nettoyants domestiques si dangereux qu’ils peuvent servir à fabriquer une bombe ?
• Pourquoi est-il interdit de mettre du mercure dans les ordinateurs, mais normal d’en appliquer sur les dents cariées ?
• Pourquoi les restes de tapis d’usine sont-ils considérés comme des déchets dangereux alors que le même tapis, posé dans nos salons et sur lequel jouent nos enfants, n’est censé représenter aucun danger ?
La réponse est simple : parce que nous fonctionnons sur le pilote automatique. Cependant, en voyant la planète qui s’essouffle et les ressources qui s’épuisent, les consommateurs prennent conscience de leur responsabilité, et les entrepreneurs ont tout à gagner à réinventer leurs pratiques. Le fer de lance de cette nouvelle économie ?
Pourquoi nos voitures brûlent-elles de l'essence quand elles ne roulent pas ? Pourquoi chauffons-nous notre eau 24 heures par jour alors que nous ne nous servons d'eau chaude que durant quelques heures ? Pourquoi nos imprimantes et nos photocopieuses n'impriment-elles que d'un côté de la feuille ? Pourquoi réfrigérons-nous nos frigos en hiver ?
Nous avons beau être entrés dans le troisième millénaire, je suis constamment surpris par le gaspillage inhérent à notre mode de vie. D'un côté, nos voitures sont équipées de sacs gonflables qui peuvent se déployer quelques fractions de seconde près un impact. Elles peuvent nous aider nous repérer sur une carte. Bientôt, elles nous assisteront dans notre conduite. D'un autre côté, la voiture de l'an 2000 consomme autant d'essence que la première Ford produite en série… il y a plus d'un siècle. Sa conception est si inefficace que 87 % de l'énergie dégagée par la combustion de l'essence ne sert pas à faire tourner les roues. Elle est perdue, principalement sous forme de chaleur. Pire encore, moins de 1% de l'énergie sert à déplacer le conducteur ! Dans un monde où le profit est au centre des préoccupations, ce gaspillage n'est pas normal.
Cette situation est loin d'être unique. Prenons la nourriture. Comment expliquer que les aliments, que nous consommons en quelques minutes, soient emballés de plastique et de métaux qui prennent des centaines d'années à se dégrader ? Parmi les matériaux les plus utilisés pour les emballages, il y a le polyéthylène. Les usages que nous lui avons découverts relèvent parfois du génie. À ce titre, les sacs plastique méritent toute notre admiration. À la fois minces, légers, compacts et résistants (un sac peut porter jusqu'à 2 000 fois son poids !), ils sont une merveille de la technologie. Ils sont également très durables (environ 400 ans), ce qui fait de leur usage unique une aberration.
La façon dont nous employons l'eau est tout aussi incompréhensible. Par exemple, saviez-vous que, quand vous tirez la chasse d'eau, c'est de l'eau embouteillée qui part dans les égouts ? Ce n'est pas une blague : les réservoirs de nos toilettes contiennent l'équivalent de 28 bouteilles d'eau de marque Dasani (distribuée par Coca-Cola). En effet, l'eau Dasani n'est pas une eau de source ; c'est l'eau traitée par la ville de Brampton, en Ontario, la même qui coule quand nous ouvrons les robinets ou que nous tirons la chasse d'eau des toilettes.
À Montréal, seulement 5% de l'eau traitée est consommée. Les 95 % qui restent servent, entre autres choses, à remplir le réservoir des toilettes, à arroser les pelouses et à laver toutes sortes de choses, comme le linge, la vaisselle et l'entrée de garage. De plus, 40 % de la quantité totale se perd en raison des fuites, car le réseau est mal en point.
[...]
Le mauvais design est présent partout autour de nous : dans les produits, dans les procédés de fabrication, jusque dans notre façon de concevoir nos modèles d'affaires et d'organiser nos sociétés. Ces pratiques nous viennent d'une autre époque, et il est temps de les remettre en question.
La révolution industrielle
Aucun ingénieur, aucun politicien, aucun gestionnaire n'a décidé de concevoir un moteur, un réfrigérateur, un pot de yogourt ou une société inefficaces. Au contraire, les pères de la révolution industrielle étaient ambitieux. Ils rêvaient d'un monde meilleur, d'une société où chaque individu pourrait choisir librement la façon dont il oc-cuperait son temps. À partir de l'invention du moteur à vapeur, au milieu du XVIIIe siècle, il y a eu une succession d'innovations technologiques qui ont repoussé les limites du monde tel qu'on le connaissait.
Ce n'est pas rien.
[…]
Hubert Reeves, un astrophysicien québécois reconnu mondialement, pose un diagnostic alarmant. Ce n'est pas la Terre qui va mal, dit-il, car la vie sur Terre est robuste. C'est plutôt l'avenir de l'espèce humaine qui est en cause. « Le sort de l'aventure humaine, entamée il y a des millions d'années, va-t-il se jouer en l'espace de quelques décennies ? » se demande-t-il.
Petit à petit, nous prenons conscience des nouvelles limites de la révolution industrielle. L'environnement est certainement une de ces limites mais, avant d'aborder ce sujet, je tiens à remettre certaines choses dans leur contexte. Les acteurs de la révolution industrielle ne sont pas à blâmer pour notre situation. Il faut se mettre à leur place : au tournant du XIXe siècle, la population mondiale fluctuait autour de 800 millions d'individus (elle est aujourd'hui de 6,5 milliards), et les ressources naturelles paraissaient inépuisables.
[…]
Nous sommes arrivés au bout du chemin sur lequel nous nous sommes engagés avec la révolution industrielle. Il est vrai que le modèle de développement qu'elle a vu naître a bien servi l'humanité, en améliorant les conditions de vie, la sécurité alimentaire, l'espérance de vie, et j'en passe. Toutefois, en ce début de millénaire, ce modèle a atteint ses limites. S'il persiste, c'est justement parce qu'il a connu tant de succès dans le passé. Ce succès est désormais dépassé.
Le modèle de développement actuel est fondé sur la croissance illimitée. Le produit intérieur brut (PIB) doit toujours croître. Or, nous savons maintenant que c'est impossible, parce que cette croissance requiert la transformation de ressources limitées.
Très jeune, je m'amusais quotidiennement dans mon carré de sable à remplir des seaux, que j'allais vider un peu partout dans le jardin. Après un certain temps, il n'est plus resté de sable dans mon carré. Il était irrécupérable, dispersé dans des trous, sous des roches et autour des arbres. Ç'a été la fin du carré de sable ; mon père l'a démonté. Nous faisons subir le même sort à nos ressources : elles deviennent irrécupérables, dissoutes ou dispersées dans des sites d'enfouissement, dans l'air et dans l'eau.
Ces problèmes ne peuvent plus être ignorés. Pour les humains, c'est une question de santé et de qualité de vie. Pour les entreprises, c'est une question d'image à court terme. Dans peu de temps, ce sera une question de survie. Pour les gestionnaires, c'est une question de responsabilité. Ceux qui en doutent n'ont, pour s'en convaincre, qu'à regarder combien le droit de gérer des entreprises est remis en cause.
[…]
Les économistes de l'ancienne école, comme le prix Nobel Milton Friedman, soutiennent que ce n'est pas le rôle des entreprises de s'occuper de l'environnement et des conditions sociales. Si cette affirmation a déjà été vraie, elle l'est de moins en moins. Une des phrases célèbres du gourou financier Warren Buffett révèle une nouvelle réalité du marché : « Nous avons les moyens de perdre de l'argent - même beaucoup d'argent. Mais nous n'avons pas les moyens de perdre notre réputation, même une parcelle de réputation », répète-t-il régulièrement.
[…]
La première évolution industrielle
Le développement durable ne s'inscrit pas dans une approche contestataire. On ne verra pas les altermondialistes prendre en otage les conseils d'administration et renverser par les armes les PDG des multinationales. On ne verra pas non plus le président de Greenpeace occuper la fonction de premier ministre du Québec à la suite d'une guerre civile.
En réalité, nous l'avons vu, le développement durable est une évolution naturelle, voire nécessaire, du modèle capitaliste.
Il serait donc plus juste de parler de la prochaine révolution industrielle comme de la première évolution industrielle. Le changement ne se fera pas dans la rupture avec le modèle actuel, mais dans la continuité. Même les purs et durs du développement économique n'y échapperont pas : la prochaine évolution industrielle est inévitable. Les sept facteurs suivants expliquent pourquoi, et certains montrent même qu'elle est déjà commencée.
1. Les changements climatiques 2. La fin du pétrole abordable 3. Les investisseurs responsables 4. Les consommateurs éthiques 5. La responsabilité élargie des producteurs 6. La rareté des ressources 7. Le vieillissement de la population
Pour acheter ce livre, cliquez ici.
http://www.visiondurable.com/ressources/livres/5970-arretons-de-pi sser-dans-de-leau-embouteillee
par jeromet
le 2010-01-13 19:16:15
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Mardi 12 janvier 2010
Campagne virale contre les sables bitumineux YP
L'organisme écologiste et société-conseil Équiterre lance une campagne sur Internet afin de renforcer la détermination de Jean Charest à prendre en considération l'impact des sables bitumeux dans le combat contre les gaz à effet de serre.
Les internautes peuvent ainsi envoyer un courriel au premier ministre du Québec Jean Charest lui demandant "d'envoyer un message clair" au premier ministre de l'Alberta et au premier ministre du Canada à l'effet que "les provinces comme le Québec n'acceptent pas que le développement des sables bitumeux efface leurs efforts dans la lutte aux changements climatiques."
Ces messages sont envoyés dans la perspective de la réunion prochaine, du 5 au 7 août, des premiers ministres des provinces et des territoires à Régina, dans le cadre du Conseil de la fédération. Ils discuteront des efforts du Canada pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et lutter contre le réchauffement de la planète.
Équiterre soutient que ces efforts se trouvent "complètement paralysés par l'opposition de l'Alberta à tout ce qui ralentirait le développement de l'industrie des sables bitumineux, l'une des plus polluantes au monde et la principale cause de la croissance des émissions de gaz à effet de serre au Canada."
Impulsé par le gouvernement fédéral, le projet de marché du carbone est vu comme un "traitement de faveur à l'industrie des sables bitumineux pour lui permettre de croître et d'augmenter ses émissions, qui devraient tripler d'ici 2020. Cela veut dire que tous les autres secteurs devront réduire encore davantage leurs émissions pour compenser ce traitement de faveur donné à l'Alberta et aux sables bitumineux".
En savoir plus: http://www.petrolesale.org/
http://www.visiondurable.com/actualites/environnement/6408-campagn e-virale-contre-les-sables-bitumineux
par jeromet
le 2010-01-12 13:01:37
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Mardi 29 décembre 2009
Apprenez aux enfants ( la vraie signification de Noel) YP
Conte de Noël
S'il vous plaît,

Je me préparais pour aller au lit quand j'entendis un bruit qui me semblait venir d'en avant de la maison. J'ouvris la porte de la pièce de devant et à ma grande surprise, je vis le Père Noël lui-même, sortant de derrière le sapin. Il mit son doigt devant ma bouche pour que je ne crie pas. Je n'arrivais pas à prononcer un seul mot, j'étais bouche bée…
" Que faites-vous… ? " commençais-je à lui demander.
Je vis des larmes dans ses yeux, son regard était sombre et triste… Absente de son visage, la gaieté habituelle qu'on lui connaît.
Il me dit une seule phrase: 
Je ne comprenais pas… Que voulait-il dire ? Comme je me tenais devant lui, ébahi, il devança ma question et d'un geste rapide, il sortit son sac à jouets caché derrière le sapin.
Le Père Noël répéta alors:  Apprenez-leur l'ancienne signification de Noël, le sens de Noël qu'on a oublié aujourd'hui. "
Je voulais dire : " Comment puis-je… ? "
C'est alors que le père Noël, a sorti du sac de jouets, une petite étoile scintillante.
 Que l'étoile était le signe céleste. Dieu avait promis un Sauveur pour le monde depuis des siècles, l'étoile était le signe de l'accomplissement de cette promesse. Les nombreuses étoiles brillant au ciel de la nuit, une pour chaque homme, montrent maintenant l'espoir de l'humanité. "
Le Père Noël posa doucement l'étoile sur le manteau de la cheminée et sortit du sac une boule de Noël rouge toute brillante…
 Que le rouge est la première couleur de Noël. Elle a d'abord été utilisée par les hommes de foi pour rappeler le sang qui a été versé pour le Monde par Le Sauveur. Le Christ a donné sa vie et a versé son sang pour que chaque homme puisse avoir le don de Dieu qu'est la Vie éternelle. Le rouge est profond, intense, c'est la plus grande couleur de toutes. C'est le symbole du don de Dieu " dit-il. " Apprenez-le aux enfants! "
Il sorti du fond de son sac un petit arbre de Noël, le mit devant la cheminée, et mit la boule rouge dessus… Le vert sombre de l'arbre était un fond parfait pour cette décoration.
" Voilà la seconde couleur de Noël.
La pure couleur verte du feuillage imposant reste la même toute l'année, ce qui représente l'espoir éternel de l'humanité. Le vert plein de jeunesse et d'espoir, c'est la couleur d'abondance de la nature, et toutes les aiguilles de l'arbre se tournent vers le ciel. Ce grand arbre vert a été le meilleur ami de l'homme. Il l'a protégé, l'a réchauffé, a été bon pour lui. "
Soudain, j'entendis un tintement doux…
 Comme les brebis perdues sont retrouvées grâce au son de la clochette, elle doit résonner pour l'homme afin qu'il retrouve le troupeau. Elle représente le guide et le retour. Tous sont précieux aux yeux de Dieu, comme le doux son de cloche qui s'évanouit dans la nuit. "
Le Père Noël sortit une bougie. Il la déposa sur la cheminée et la douce lueur de sa petit flamme éclaira la pièce sombre… Des formes étranges, dansaient et ondulaient sur les murs .
 Murmura le Père Noël " Que la bougie représente la reconnaissance des hommes pour l'étoile… Qu'il y a longtemps que c'est ainsi. C'est une petite lumière qui est le miroir de la lueur des étoiles. Au début, les bougies étaient accrochées aux arbres, telles des étoiles lumineuses brillant sur le vert sombre. Les lumières colorées ont pris leur place aujourd'hui pour le rappeler. "
Le Père Noël alluma les petites lumières du sapin et prit un cadeau de sous l'arbre. Il montra le gros noeud et dit:
" Ce noeud est mis sur le cadeau pour nous rappeler l'esprit de fraternité entre les hommes. Nous devons nous rappeler que le noeud est lié comme les hommes devraient l'être tous ensemble, avec les liens de la bonne volonté entre chacun de nous. La bonne volonté éternelle est le message de ce lien. "
Le Père Noël jeta son sac sur son épaule et commença à accrocher une friandise en forme de canne à l'arbre. Il la défit et me la tendit.
 Que cette canne représente la canne du berger. Elle l'aide à ramener les brebis égarées. Elle représente la main tendue que nous devons montrer à Noël. C'est le symbole que nous sommes tous les gardiens de nos frères. "
Quand le Père Noël regarda autour de lui, un sentiment de satisfaction brilla dans ses yeux et illumina son visage. Il vit l'émerveillement dans mon regard, mon admiration en cette nuit. Il ramena du sac une couronne de houx. Il la mit sur la porte et dit:
" S'il vous plaît,  Que la couronne symbolise la nature éternelle de l'amour… Il ne cesse jamais, n'a jamais de fin. C'est un cercle continu d'affection. Cette couronne a un double rôle. Elle est faite de beaucoup d'expérience et de couleurs. Elle doit nous rappeler toutes les choses de Noël… " " S'il vous plaît,  S'il vous plaît… "
par jeromet
le 2009-12-29 23:08:51
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